ARMAGGEDON
ARMAGGEDON: Le Fléau
«L’éruption du Mont Saint Helens aux USA fut telle, qu’une bonne partie de la Montagne s’est effondrée. Ce fut spectaculaire et terrifiant, à la fois. On ne sait pas s’il y a des morts pour le moment…»
3 ans plus tard…
Benny accompagné de sa petite famille, vient tout juste d’en finir avec son installation de camping. Comme d’innombrables autres vacanciers, nouveaux arrivants, anciennement venus. Une multitude de caravanes et voitures occupent le bel espace sauvage verdoyant; admirablement agencé et équipé, pour la satisfaction des campeurs. Tout ceci en parfaite communion avec la nature environnante. Du moins en grande partie… L’aire de camping se trouve à quelques vols d’oiseau du Mont Saint Helens, la fameuse montagne qui a vu s’effondrée une bonne partie de son flanc, il y a quelques années déjà. Depuis, les autorités fédérales ont données leur feu vert, pour la réouverture des aires de camping environnantes. Le danger d’une nouvelle éruption étant écartée pour le moment. Tout se passe donc à merveille, sur le site de vacance. Les enfants s’amusent, les parents se reposent.. on se rencontre, on se côtoie, on partage les même activités, baignades, randonnées en nature, barbecues, etc, etc… En plus, il fait beau. Très beau même. Le soleil est à son zénith. Tout est réuni, pour faire de ce séjour une part de rêve! Ainsi donc, les jours passent et se ressemblent, dans la liesse générale. Tout le monde, il est beau, gentil, heureux, bronzé et zen. Des excursions au pied du Mont Saint Helens sont organisées. Il y a foule pour poser pied sur ce qui reste d’une partie du flanc de la montagne. On pause, on sourit? Click par ci, click par là. Quelques flashs crépitent. On est content. Chacun possède sa petite photo souvenir du Mont Saint Helens. Le volcan assagis -à part quelques petites fumeroles qui émanent de son sommet- offre une vue panoramique et paradisiaque sur les alentours. C’est divin! Les jours passent et se ressemblent, dans ce micro jardin d’Eden. Mais qui parle de «Paradis», sous entend quelque part «l’Enfer», aussi.
Par une belle nuit claire et chaude, tous les regards des vacanciers -aidés par un scientifique amateur- se portent sur la voûte céleste, cloutée d’une myriade d’étoiles, rassemblées en une voie lactée, qui se déplace lentement, vers l’horizon. Des oh et des ah, s’échappent des bouches des admirateurs. Les plus connaisseurs d’entre eux en la matière, ont le privilège de mirer ce magnifique phénomène céleste, au travers de lunettes astronomiques. Soudain Benny, un fieffé astronome amateur lui-même, attire l’attention du scientifique amateur, sur une bizarrerie, qu’il venait d’apercevoir, via son mini téléobjectif. L’autre se penche et regarde, à son tour.
« -C’est étonnant. C’est étrange. Cette espèce de masse gazeuse verte qui apparaît là. Ca paraît assez proche de nous. Laissez-moi voir ça de plus près. Excusez-moi, merci. »
Quand tout à coup, un des vacanciers s’écrit: « - Regardez du côté de la montagne, on dirait un nuage vert, qui sort du sommet. Vous avez-vu ça un peu ? »
Tous les regards se tournent donc vers le Mont Saint Helens. Cette fois ce sont des oh et des ah d’étonnement, de questionnement, qui s’échappent des bouches des vacanciers. Des « oh ! mais qu’est-ce que c’est ? » « C’est quoi ça, c’est bizarre ! » «Oh ! Un nuage vert qui sort du haut de la montagne » « Regardez comme il avance vite vers nous !! » « Vous avez vu sa forme, on dira qu’il a de longs doigts » « Ca ressemble plutôt à une griffe, vous voulez dire !!! » « Je dirais, des griffes même » « Un nuage vert qui ressemble à une griffe, j’avais jamais vu ça, avant. » Benny et le scientifique amateur ont abandonné l’observation à la lunette, pour se rendre compte de leurs propres yeux, de ce qui se passait. Tous deux en étaient stupéfiés, ébahis, éberlués, quoi. Etrangement, la curiosité visuelle des vacanciers, annihilait toute appréhension qu’il pouvait avoir en eux. Tous étaient comme happés par le phénomène naturel, qui se produisait sous leurs yeux. Ils en oubliaient donc, la possibilité du moindre danger, à rester là, immobile, dans la contemplation d’un nuage vert en forme de griffe, qui progressait à bonne allure, dans leur direction. A croire aussi, qu’ils en avaient oublier la notion de temps, aussi. Il était tard, trop tard ! D’aussi loin que la masse nuageuse provenait, elle les rejoignit, en 2 temps, 3 mouvements. L’immense griffe éthérée de couleur verte enveloppa les vacanciers entièrement, ainsi que le camping, dans sa totalité… Il était tard, très tard. 3heures 17 du matin.
Le lendemain
Le soleil est déjà très haut dans le ciel, quand les campeurs se lèvent, quasi tous en même temps… Aux alentours de 14 heures, tout le monde se rassemble autour d’un barbecue géant et partage ses pensées, au sujet de ce qui s’était passé la nuit précédente. Apparemment, rien à signaler. Tout le monde se porte bien, a bien dormi, est en bonne santé. Pas de quoi affoler une cigale alors ! En plus, le soleil brille admirablement et anormalement, au-dessus de l’aire de camping. Quand soudain, un groupe d’ados fait remarquer aux adultes préparant le barbecue géant, l’étrangeté des ombres que leurs corps projètent sur le sol. Le mot passe comme une traînée de poudre, à travers tout le camping. En moins de 2, la totalité des vacanciers a les yeux rivés sur le sol. Leurs ombres sont démesurément grandes ; surtout par rapport à l’intensité de la lumière du soleil !!! Elles -les ombres- semblent s’agiter en tous sens, se dissociant des corps auxquelles elle sont rattachées. La panique se répands à la vitesse de l’éclair parmi les vacanciers. Certains se mirent à crier et se figer de peur sur place., D’autres ruèrent partout, épouvantés. Les ombres, continuaient à se dissocier des corps des vacanciers. Le camping est maintenant plongé dans l’effroi. Des mères, des pères, hurlent les noms de leur progéniture, d’autres jettent tout simplement leurs enfants dans leur voiture, caravane… Crises d’hystérie par ci, crises d’hystérie par là, par centaines! Les ombres finissent par se désolidariser totalement des corps des campeurs. Des voitures démarrent au quart de tour, n’importe où et n’importe comment, et renversent des femmes, des enfants… le camping s’est changé en un chaos indescriptible. A présent les ombres, libres de leur mouvement, se positionnent tout autour de l’aire de camping, encerclant les vacanciers, dans leur totalité. A croire, qu’elles veulent garder tous ces pauvres gens effrayés prisonniers des lieux. A l’approche du cercle formé par les ombres, les voitures tombent en panne et les vacanciers s’écroulent raides morts sur le sol. Les ombres, referment petit à petit le cercle qu’elles avaient formé, autour de la zone délimitée du camping. Tuant ainsi, tous les campeurs! Et tout se termine dans un silence de mort. C’est le cas de le dire! Les ombres se rassemblent pour ne former qu’une seule grosse tâche noire au contour déformé, qui danse, se diminue et s’allonge tour à tour, sur le sol. Enfin, cette masse noire informe, quitte les lieux… On voit au loin dans la vaste nature verdoyante, briller au soleil, le majestueux Mont Saint Helens.
Des jours plus tard.
Marshall, FBI, police et autres légistes, débarquent sur le lieu de camping. Des centaines de corps sans vie, jonchent le sol. Des voitures ici et là, à moitié renversées.
«-Marshall, que s’est-il passé ici?
-Je n’en ai aucune idée, Agent Droley. Tout ce que je sais, c’est qu’il s’est passé quelque chose. C’est évident. Et nous sommes là, pour le découvrir.
-Marshall, à première vue, nos hommes n’ont trouvé aucunes traces de coups, blessures, d’agressions d’animaux et autre… Il semblerait que tous ces gens soient morts, de mort naturelle!!!
-Ah, ne confondez-pas vitesse et précipitation, Agent Droley. Des analyses plus approfondies, nous en dirons plus. Pour l’instant, il nous faut évacuer tous ces corps hors d’ici. Allons ne perdons pas de temps.»
Au cours des mois et des semaines qui suivirent, des villes, voire des états entiers en Amérique du Nord, furent décimés. Personne -des plus hautes sphères de l’état, au plus brillant des scientifiques- ne comprenait ce qui se passait. Aucune explication plausible. Il n’était pas question de maladies virales, bactériennes ou autres. Rien de tout cela! Ceci, dépassait l’entendement du plus sensé des humains!!!! Pendant ce temps, l’armée des ombres grandissait et se multipliait après ses passags au travers des communautés humaines. Seuls les animaux étaient épargnés. Allez savoir pourquoi? Faut-il une raison à tout, après tout? Le fléau invisible -comme l’appelait les autorités nord américaines, sans savoir de quoi il s’agissait- commençait à atteindre l’Amérique du Sud, puis ce fut au tour de l’Afrique, de ‘Europe. La race humaine semblait impuissante à endiguer ce ravage planétaire. Que faire!!!!
Alors que l’armée des ombres se propageait en Asie…
Sur la terre sacrée de la ville de Jérusalem, déserte, ravagée par le fléau invisible, un vieil homme, les cheveux et la barbe blanche comme de la chaux, se construisait une petite cahute, avec de la terre glaise et quelques troncs d’arbre. Des amulettes sur lesquelles étaient gravées des signes kabbalistiques, pendaient autour de son cou. Le vieil homme s’affairait à la finition de son habitat. Le soleil était en pleine phase descendante et le ciel étendait peu à peu son bleu sombre tout autour du vieux solitaire. Il s’appelait Gabriel. Il savait que le moment était venu. Les amulettes magiques autour de son cou, dissimulaient sa présence, à l’armée des ombres. Et oui, le moment était venu. C’était ainsi. C’était écris. Que pouvait-on y faire. On peut modifier le destin, mais pas le changer! Il va falloir se montrer fort devant un adversaire de cette taille. Ne pas plier, face à un tel moment du destin. Le plus fort que l’humanité ai connu, depuis sa création! Renoncer par peur, serait condamner la race humaine, pour l’éternité. Affronter le fléau invisible devait être le seul et unique but de Gabriel. Lui qui savait ce que les humains ne savaient pas. C’est-à-dire, la venue de l’armée des ombres, en notre monde. Lui seul savait, comprenait ce qui se passait. ARMAGGEDON. La bête de l’apocalypse était donc lâchée. L’affronter, il le devait. Il le devait aux milliards d’êtres humains disparus et à ceux qui étaient encore vivants. La bête, se nourrissait de ces pauvres âmes humaines, pour accroître sa force et son invincibilité. Elle a pris forme terrestre, sous les traits de ces ombres. «-Yahvé, Yahvé, toi le très haut, aides-moi, donnes à ton serviteur la toute vaillance pour combattre la bête.» Lorsque la terre sacrée de Jérusalem fut totalement plongée dans le noir absolu, Gabriel, le vieil homme, dessina sur le sol sableux, des signes kabbalistiques et autres formules magiques, qu’il enferma dans un cercle de cendre, au contour bien défini. Il ôta ses amulettes, et les éparpilla dans le rond. Le torse nu, marqué de formules magiques, il leva les mains vers le ciel. Fit jaillir de tout son être, une lumière divine éblouissante, qui monta vers la voûte céleste. On aurait dit que le ciel s’ouvrait en deux. Un jet de lumière, de même intensité, redescendit vers lui et inonda tout son être. Le moment était venu! La puissant lumière s’atténua, jusqu’à disparaître, dans la pénombre de la nuit. Le corps de Gabriel était comme pailleté des restes de cette luminosité divine! Un peu à la manière d’une lampe. A des milliers de kilomètres de là, l’armée des ombres cessa net, toutes activités dévastatrices et fatales. L’alerte était donné ! En une poussée phénoménale, l’armée des ombres se souleva vers les cieux -comme une tornade qui se déchaîne- et aperçut le concentré de lumière qu’était devenu Gabriel. Le Fléau Invisible, fonça à travers les terres d’Asie, de l’Europe, pour terminer sa course sur la terre sacrée de Jérusalem. Gabriel se tenait là, debout, torse nu au milieu du cercle magique, prêt à combattre. L’armée des ombres s’agglutina sur elle-même, pour ne former qu’une masse sombre, et uniforme sur le sol. Le moment était venu. Il était venu le temps d’Armaggedon. «Le Temps des Temps». Une voix graveleuse jaillit de la masse des ombres: «-Gabriel. Gabriel, il ne pouvait en être qu’ainsi. Gabriel, Protégé de Yahvé. Te revoilà. Le Temps des Temps est arrivé. Oui, il est venu le Temps d’Armaggedon. Nous sommes légions, face à vous. Légions. Auras-tu la force et le courage nécessaire pour m’affronter? Oseras-tu me combattre? Peut importe. Notre tache sera bientôt achevée. Il n’y aura plus âme qui vivent en ce bas monde, d’ici peu.
-Toi la bête, ton Maître t’a relâché. C’était écris. Mais ton maître sait sûrement aussi, que le mauvais oeil ne peut atteindre un cœur plein de compassion.
-Silence, silence Gabriel. Tu n’es rien sans ton Maître. Tes pouvoirs viennent de lui. Tu nous a sous estimé Gabriel. N’oublies pas que mon Maître a longtemps été au service de Yahvé, avant d’être déchu. Il était l’être divin le plus puissant après Yahvé. Le numéro 2 du monde céleste. Vous les autres, étaient bien loin derrière lui. Il s’est bien gardé de dévoiler ses plans, sa toute puissance, avant ce jour d’Armaggedon. N’oublies pas que mon Maître était le seul être divin à être le plus proche de Yahvé. Il avait gagné la confiance du très haut. Il connaissait tout de ses mystères, de sa force, de sa justesse. Mon maître, connaît la puissance de Yahvé, plus qu’aucun d’entre vous. Tu as, comme tous les autres sous-estimé mon Maître, Gabriel. Et ceci, sera votre perte. N’as-tu donc rien compris? Oh, écoutes, le bête, Gabriel.
-La puissance de Yahvé m’accompagne dans cet ultime combat. Les puissances des enfers n’ont aucune chance. Je mènerai le combat jusqu’au bout.
-Ah ah ah, la puissance de Yahvé. L’armée des ombres, a aperçu la lumière que tu es devenu. Cette dernière était un signal envoyé par mon maître. Nous devions retourner en terre sacrée pour mener à bien le combat final. Ton appel vers les cieux à croiser la puissance de mon maître. Sa puissance s’est manifestée au travers du jet descendant de lumière, qui t’as envahi. Tu n’y a vu que du feu. Feu divin dirons-nous!!! Ah ah ah! Ainsi, tous tes pouvoirs ont été réduits à néant. La lumière divine qui est en toi, est la lumière de mon maître Satan. Pauvre Gabriel. Il ne fallait pas nous sous estimer. Tu es perdu Gabriel. Maintenant, tu appartiens à mon maître.
-Arrière, arrière la bête, Te dis-je. Comment oses-tu parler ainsi? Tu souffriras mille morts, par la main Yahvé. Je t’en fais le serment. Yahvé, Yahvé, Fais de moi l’instrument de ta puissance divine.
-Ah ah ah, Gabriel, Gabriel. Regardes au-dessus de toi. Que vois-tu? Regardes!
-Par tous les saints du ciel, ce n’est pas vrai, ce n’est pas possible. Nooooon, noooooooon!!!» Une pluie épaisse de sang noirâtre s’abattit sur toute la surface de la terre. Gabriel, n’en croyait pas ses yeux, le regard rivé sur le ciel, il hurlait: «-Nooooon, nooooon!!!» La bête, à présent dans la toute puissance, prenait un malin plaisir à voir Gabriel souffrir, témoin de la bataille qui rageait dans le ciel. Des légions et des légions entières du Royaume des Enfers réduirent à néant les armées de Yahvé, les unes après les autres! Les légions de Satan étaient comme déchaînées. Insatiables!
«-Je te l’avais dis Gabriel, mon Maître Satan connaissait les secrets de la toute puissance de Yahvé. Le seul et unique. Il fallait juste attendre le bon moment, pour retourner les armes de votre Tout Puissant Yahvé contre lui-même. Et mon Maître a vaincu. A travers les âges, Satan, vous a observé, étudié, afin de vous défaire le moment venu. Vous croyiez le maintenir en laisse, le contrôler! C’était une ruse de sa part. Une façon de vous dissimuler son plan final. Et voilà le résultat. Si confiants que vous étiez en la «Vérité de Yahvé», vous n’avez pas un instant soupçonné, pas un seul, de quoi pouvait être capable mon Maître Satan! Il a réfréné en silence son ressentiment à votre égard, dès lors qu’il fut jeté aux Enfers ; afin de mieux préparer sa vengeance: Armaggedon. A présent, c’est terminé. Nous serons les nouveaux maîtres du monde. Satan a prouvé qu’il était plus puissant que Yahvé. Tout est fini Gabriel. Tout est fini. Armaggedon marquera la disparition du Royaume de Yahvé et la naissance de celui de mon Maître Satan. Ah ah ah!»
Puis, la masse uniforme des ombres engloutit le pauvre Gabriel, impuissant face aux évènements. C’en était fini du fameux Archange Gabriel. La bataille qui faisait rage dans le ciel parvenait à sa fin. Vaincues, les armées de Yahvé durent se rendrent à l’évidence. La défaite était totale. Cette nouvelle ère qui commençait, marquait la remontée victorieuse de Satan au Ciel, à la place de Yahvé, lui-même déchu, à présent. Ce dernier fut jeté en pâture aux innombrables légions sataniques, qui se partagèrent entre elles, toute son énergie divine; sans aucune autre forme de procès. C’en fut fini de Yahvé, pour l’éternité… Et pour finir, la bête -la masse uniforme de l’armée des ombres- monta au ciel et engloutit entièrement l’armée céleste vaincue de Yahvé. Ainsi, c’en fut terminé avec les anges, archanges, saints… du Royaume de Yahvé.
La bête à Satan: «- Maître Satan, nous avons vaincu. Vous voilà devenu le «Seul et Unique» à présent. Nous nous inclinons devant tant de puissance et de grâce.
-Bande d’idiots, d’imbéciles, d’incapables!!! Vociféra Satan. Il est introuvable.Yahvél a eu le temps de le mettre au secret. Nous sommes intervenus trop tard. Il nous a devancé cet imposteur de Yahvé! Il avait tout prévu, j’en suis sûr. Il savait ce qui allait arriver. Il a pris ses devants. Mais bon sang, pourquoi n’ai-je pas vu cela venir? Pourquoi, pourquoi! Où ai-je failli? Yahvé l’a mis au secret.
-Mais, mais de qui parlez-vous mon Maître Satan?
-Du Messie, pardi. De qui d’autre veux-tu qu’il s’agisse? Imbécile. Il faut le trouver coûte que coûte. Sinon, nous pourrions bien le regretter sous peu. Quelque part, mais où bon sang !… Cette victoire était trop facile, trop rapide. C’était une ruse de plus, de la part de Yahvé. Et je suis tombé dans le piège! C’était donc cela, hein ? Yahvé a légué toute sa puissance divine à son fils, avant la destruction finale de son Royaume. Il a caché son fils! Ne voyez-vous pas ce que cela implique? Mais où, bon sang! Où? Nous avons manqué de vigilance, tant assoiffés de victoire et de vengeance, nous étions. Il nous faut retrouver ce Messie, à tout prix, c’est notre priorité! Notre gage de pérennité ! Allez, allez, fouillez tout l’univers s’il le faut. Je ne trouverai la paix de l’esprit, que lorsque vous l’amènerai devant moi, ce Messie, ce Jésus-Christ. Je le jure devant ma toute nouvelle puissance céleste, que je l’aurai. Jamais tu ne reviendras, oh toi le messie, jamais tu ne reviendras sauver le monde. Tu m’entends !!!»
Quelques part ailleurs!!!
«-Oh oui, je t’entends pauvre Satan. Tu ne paies rien pour attendre. C’est moi, Jésus-Christ, le Messie qui un jour reviendra, faire renaître le Royaume de Yahvé. Et cela peut-être bien plus tôt que tu ne le penses. Ca aussi, c’était écris! Mais chaque chose en son TEMPS.»
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